Hellias a grandi entre les murs sales, les raves sauvages et les systèmes qui brûlent.
Il a trouvé la basse avant de trouver sa voix. La D/vision l’a appelé parce qu’il entend ce que les autres refusent d’écouter.
Il garde l’énergie du trottoir, la rage du punk et la sagesse des nuits sans sommeil.
Il parle peu, mais quand il joue, ça réveille.
Il n’obéit à aucune structure, sauf au rythme du collectif.